Écrire, c’est surtout relire. Beaucoup. Et même beaucoup beaucoup quand il s’agit d’un roman. Il faut non seulement s’assurer que le texte ne soit pas hérissé d’écarts linguistiques, mais également qu’il reste cohérent sur des dizaines de pages.

Le but des perles de relecture est de montrer les écarts linguistiques qui me poursuivent.

Dans ce post, les investigations et interrogations pour les accords avec « la plupart » et plus largement avec les sujets collectifs issues de la relecture de La Machine à explorer le temps 3.0.

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